Putain, un an.

Avertissement : Je préviens tout de suite, Pétronille dans sa grande sagacité a bien remarqué que le mois de mai, c'était le mois de la susceptibilité, ce qui explique probablement pourquoi je suis d'humeur charmante (ou alors, c'est rapport à une certaine présidence. Va savoir. Et non je n'ai pas une petite mine, je suis en pleine forme je te dis, bordel !). Ce billet est donc plein de mauvaise humeur politique et si tu me provoques, faudra pas t'étonner de te retrouver avec mon pied dans ta mâchoire ‒ métaphoriquement parlant, bien sûr, à moins que tu ne sois dans la même pièce que moi, ce qui me surprendrait de toi.

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