Au pays de la libre entreprise
Le Blondinet a eu une dernière occasion de rencontrer des investisseurs lundi, lors d'une ultime étape du processus de rencontre d'investisseurs en capital-risque (que je n'ai qu'une très faible idée de ce que c'est mais c'est pas grave). Son collaborateur et lui n'avaient droit qu'à une table alors que les entrepreneurs mieux placés qu'eux avaient aussi un speech, mais ils ont quand même rencontré quelques personnes intéressées (dont les sous n'ont guère de chances d'arriver d'ici mi-juin).
Brèfle.
Toujours est-il qu'après qu'une poignée de candidats aient donné leur speech, les investisseurs désignent un gagnant pour chaque catégorie ‒ le gagnant remporte un contrat pour lancer sa boîte donc. Et c'est là que ça devient drôle.

