Krazy Kitty ramène sa pomme
Car, oui, Thanksgiving approche (je reçois douze personnes à la maison, oh ça va ne commençons pas déjà avec les superstitions, de toute façon ce n'est pas moi qui m'occuperai de la dinde, et comment les choses pourraient-elles mal se passer si je sers de la sangria à la grenade ? Hein ? Hein ?), ce qui veut dire que bientôt, très bientôt, (trop bientôt quand je regarde ma, que dis-je, mes listes de choses à faire pour le labo avant de partir) je serai de nouveau en France.
Le 10 décembre, aux alentours de dix heures du matin, je poserai mes petits pieds délicats (non mais 38 c'est pas particulièrement grand non plus comme pointure) sur le sol de l'aéroport de Woissy Chalsse de Gaw' en retenant de justesse une larme d'émotion (ou de fatigue, après huit heures dans un avion, surtout quand elles ont elles-mêmes été précédées de cinq heures dans un avion et une heure et demie dans l'aéroport de Dallas, on ne sait plus trop).


