American Rhapsody


 
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Conversations téléphoniques

Non, être au téléphone n'a jamais entouré qui que ce soit d'une aura d'invisibilité et encore moins d'une installation insonorisée qui ferait que tout d'un coup, pouf, on décroche le bigot et on se retrouve dans un endroit parfaitement privé. Un endroit depuis lequel on peut discuter des données sensibles, un endroit depuis lequel on peut parler de sa vie privée en détails, un endroit depuis lequel on peut s'engueuler avec les gens, un endroit depuis lequel on peut crier et rigoler tant qu'on veut sans que personne d'autre n'entende. Eh ben non. Et plus tu gueules, plus les passagers du bus / tes compagnons de salle d'attente / les gens à la table d'à côté / tes voisins (rayer les mentions inutiles) ils entendent.

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samedi 28 juin 2008
16:19
in Salt Peanuts
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Sans blague (Billet facile du dimanche)

Bon.

Si vous cherchez une bonne épouse style années trente, ne pensez surtout pas à moi.

La preuve : je suis tellement en échec complet que mon score au test correspondant est négatif. (Alors oui c'est un test américain mais je doute qu'il ne puisse pas s'appliquer à la France des années trente.)

-7

As a 1930s wife, I am
Very Poor (Failure)

Take the test!


Par contre, je ferais un très bon mari.

87

As a 1930s husband, I am
Very Superior

Take the test!

dimanche 8 juin 2008
12:06
in Salt Peanuts
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Silence, on joue... à relier les points

A relier les points ? Comme dans les magasines pour enfants ? Mais quels points ? De quoi tu parles ?

C'est une idée de Kozlika. Les matriochkas, ça s'appelle, comme les poupées russes, tu sais. C'est une histoire qui s'emboîte. On est treize à s'être embarqués dans l'affaire ; la première a écrit le premier chapitre, le deuxième écrit le dernier chapitre, puis vient le tour du deuxième chapitre, puis de l'avant-dernier... tu suis ? Bon, ben moi, j'écris le neuvième chapitre. Et ça commence à être délicat, de faire en sorte que tout colle.

Pour lire le chapitre 9 vaillamment tapoté de mes petites mains, c'est ci-dessous. Pour le lire au sein de l'histoire (dont manquent encore les chapitres 6, 7 et 8), c'est sur le site des matriochkas. Si tu ne comprends rien, c'est normal ‒ moi-même, je suis perdue.

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jeudi 5 juin 2008
21:56
in Salt Peanuts
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En ce moment

Je lis

Platon et son ornithorynque entrent dans un bar, les œuvres de Dick Francis, Jean Rhys et Len Deighton (mais pas tout en même temps).

J'écoute

The Black Keys, Clap Your Hands Say Yeah, The Whitest Boy Alive, The Nationals, Sarah Vaughan, The Ditty Bops, Elvis Perkins, Mozart, Stamitz, Sonny Rollins et The Seatbelts.

Je suis

heureuse, un peu bronzée, un peu blondie, occupée ouh là beaucoup très très, enchantée par Oscar Wilde (One should always be a little improbable.), vaguement improbable, toujours aussi liberté, égalité, schtroumph 1er (merci Plantu).

Pensée profonde

"Partir, c'est mourir un peu. Mais mourir, c'est partir beaucoup."
[Alphonse Allais]

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D'ailleurs, fumer tue.*
 
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# Tempus fugit

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