On fonce à quarante-cinq dans les descentes
Quand y a pas trop de vent (ce blog commençait à manquer singulièrement de Lutin Bleu, avouez).
Quand y a pas trop de vent (ce blog commençait à manquer singulièrement de Lutin Bleu, avouez).
Contrairement à ce que ce titre pourrait laisser entendre, je ne suis pas dans un état de dégénérescence mentale avancée, régressant joyeusement vers les insouciantes années où mes préoccupations étaient majoritairement de battre mon père à la canasta et de lire autant d'histoires que possibles. (Ca, et compter dans différentes bases numériques, aussi). Non, je viens de joyeusement reprendre le boulot à bras le corps (bien que l'emploi de cette métaphore me semble ici particulièrement suspect et malvenu).
Au vu des prix des hôtels, du temps maussade et de notre désir de calme et de campagne, le blondinet et moi avons passé la majorité de notre séjour dans le conté de Santa Barbara à environ 70 km au nord de la ville, dans la vallée de Santa Ynez. La région est réputée majoritairement pour ses vignobles et la petite ville danoise de Solvang. (Attention, plein d'images suivent).
Le trimestre d'hiver se termine, à quelques jours de l'arrivée officielle du printemps. D'ailleurs, ça n'a pas raté, il a fait moche, le printemps étant la saison des pluies en Californie du Sud... Place à la Spring Break.
J'ai beau me montrer généralement très mauvaise joueuse avec les questionnaires, je me suis fait refiler une de ces, hum, choses récemment. Et pas des moindres : un portrait chinois. Autant vous prévenir tudsuite, j'ai sans honte aucune zappé les questions « si j'étais un point faible » et « si j'étais un point fort », parce que eh, oh, faut pas déconner, ça veut environ rien dire. Les autres questions ne signifient pas grand chose non plus, ceci dit. (Ce qui est censé justifier le nombre de grossièretés que j'y ai glissé, mais en fait la vraie raison c'est que c'est super difficile, comme questionnaire).
Le premier mars se baladaient ici de fort charmantes petites croix, tout aussi esthétiques que mystérieuses, et soulevant (je le sais) moultes interrogations sur mes occupations diurnes (mes occupations nocturnes étant, comme chacun sait, d'écrire des bêtises, de lire, de regarder des films, de danser, de jouer au poker et de manger du chocolat). Il faut dire aussi qu'expliquer ce en quoi consiste une thèse est une épreuve assez délicate quand on ne s'adresse pas aux spécialistes du sujet, qui eux se mettent alors à poser plein de questions embarassantes ; parler de sa thèse est donc un moment douloureux que le thésard évite au maximum.

A l'instar de Ménille, je viens de faire migrer ma liste de liens bloguesques vers une jolie page à part où je peux m'étendre sur des descriptions en tous genres. Parce que juste une liste de liens, c'était bien trop sobre pour moi.
Par ailleurs, je tiens à préciser à qui serait tenté de m'accuser de plagiat que j'avais commencé cette page avant que Ménille ne modifie son blog. Ah et aussi qu'il faudrait arrêter de se prendre au sérieux, les bonnes idées, ça se partage.
Pour amateurs de musique et de problématiques de droits d'auteurs-compositeurs-interprètes-ocarinistes, et lisant l'anglais, je vous suggère la lecture de cet article rédigé par l'animateur de Radio Paradise (une radio très miaou).
Pas le temps de traduire, commenter ou partir à la pêche aux références pour l'instant. Mon lit m'appelle.
Jeudi soir, revenant nuitamment de mon cours de danse swing (cours un peu moins dynamique que d'habitude car le prof est à béquilles depuis qu'il s'est blessé en faisant du yoga - oui, zavez bien lu), je marche le nez en l'air dans l'espoir d'apercevoir les chouettes que j'entends crier (il y en a au moins deux). Baissant les yeux histoire de voir où je marche (je traverse une portion de terrain vaguement abandonné, mi-désertique mi-mauvaises herbes), j'aperçois une forme sombre à une vingtaine de centimètres de mon pied gauche.
Surtout des polars. À l'occasion, des romans de fantasy loufoque, du théâtre, de la littérature chinoise traduite en italien (j'ai des amis formidables), des vrais livres bien écrits.
of Montreal, Caravan Palace, the Ditty Bops, Dango Reinhardt, the National, Minor Majority, Léo Ferré, Beethoven, Sonny Rollins, Laura Marling, Erlend Øye, Hjaltalin, Sufjan Stevens, Yuri Bashmet. Entre (nombreux) autres.
occupée ouh là beaucoup très très, enchantée par Oscar Wilde (One should always be a little improbable), vaguement improbable, toujours aussi liberté, égalité, schtroumph 1er (merci Plantu).
"Partir, c'est mourir un peu. Mais mourir, c'est partir beaucoup."
[Alphonse Allais]
Blog garanti sans conservateurs.
Déconseillé aux moins de 36 mois.
A manipuler avec précaution.
Attention, chaton méchant.*
* Rayer les mentions inutiles.