Vrac
Lecteur, lecteuse, sache que je subis en ce moment les désagréables effets secondaires d'une saleté de médicament bien que j'en prenne la dose la plus minimale possible (à ces quantités, le machin n'est même pas supposé avoir d'effets thérapeutiques, juste me permettre de m'habituer afin de ne pas tomber dans les pommes au moment où j'augmenterai le dosage, mais à ce rythme là, je vais devoir laisser tomber avant). Je suis donc fraîche comme la rose, pour tout dire, l'autre jour quand j'ai levé la main pour participer avec intelligence, clarté et perspicacité à la discussion qui suivait une présentation orale lors d'un symposium, j'ai cru que j'allais tomber de ma chaise, et j'ai balbutié deux trois phrases que mon interlocuteur doit encore essayer de mettre bout à bout afin d'y trouver un sens. (Enfin, d'accord, il a probablement abandonné.)
D'où (en partie du moins, mais je tiens une bonne excuse, je ne vais pas la lâcher comme ça) l'absence de nouvelles. Et la nécessité de tout balancer en vrac dans le présent billet, modèle d'organisation s'il en est.

