D'une part, il y a les six derniers jours, que j'ai passés presque exclusivement à travailler à des heures indécentes, à pleurer que mon projet était tout cassé, à refuser de sortir de chez moi sauf pour aller au labo ou une réunion d'un de mes clubs de danse, et à échanger plus de grognements que de mots avec la plupart des personnes que je rencontrais.
D'autre part, il y a les soirées auxquelles je suis invitée pour les jours à venir.
Jeudi soir : soirée swing gratuite dans une université à une demi-heure de chez moi ; concert gratuit de chant a capella ; soirée de fin d'année du Club International.
Vendredi soir : cours de swing et soirée dansante dans mon club préféré ; fête de fin de thèse d'une amie ; occupation de la bibliothèque pour protester[1] contre l'augmentation des frais d'inscription à l'université.
Samedi soir : cours de swing avec une prof renommée et soirée dansante dans un club à une demi-heure de chez moi ; milonga avec les gens du club de tango ; soirée de fin d'année de l'association des doctorants.
Et j'ai promis à un ami de dîner avec lui vendredi ou samedi soir.
Heureusement, je pars dimanche matin pour Vancouver, où je serai jusqu'à jeudi. D'après mon expérience et ce qu'on m'a raconté de cette conférence en particulier, je devrais arriver à fermer l'œil quatre ou cinq heures par nuit.